Lundi 27 octobre 2008
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Il n'aura pas fallu plus de deux semaines pour voir s'envoler, comme une nuée de colombes fuyant des éperviers,
les bonnes résolutions prises en ce début d'année estudiantine. Un certain Thierry Saint G. n'y serait pas pour rien d'ailleurs.
La charge de travail commence à se faire sentir, il suffit de prononcer les mots "dossiers" ou "articles" devant un groupe de troisième année pour le vérifier. Il est clair qu'on a pas finit de
ramer et si l'augmentation de travail est aussi spectaculaire que les crues du Nil, il serait bon de faire attention à ne pas se laisser couler...
Heureusement, certains ont trouvé leur bouée de sauvetage et n'hésite pas à s'en servir pour mener à bien leurs missions. Qui aurait pu croire que le corps professoral serait aussi compréhensif ?
Mais après tout, comme en amour et comme à la guerre, pour avoir son année tous les coups sont permis, n'est-ce pas ?
Quoi qu'il en soit, pour les autres, la caféine reste une valeure sûre.
Pour ma part, comme Oscar Wilde, je pense que travailler dur est pour ceux qui n'ont rien d'autre à faire.